utopia-land
extrait.O3

Kandy bégaie en gavant sa peau sous acide. Je passe surarmée sous les tunnels - remplissant le jet écrasé d’or de Kandy sous les chiens égarés nus et survoltés jaillissant dans le dévalement survenu : l’enfant écrase les chiens sous ses doigts.

« Dis-le encore une fois. »
Kandy esclaffe son ventre sale et poudré sous les décombres et l’or révulsé avec les chiens dans les lumières. Je mords l’iris bleui de Kandy inanimée sous sa peau froide et crue - et sous les espacements.

Kandy dévore le Rose.

CLIC.
Index indéfini.
Dream 104, pullulations. Suite sous-terrorisante : humeurs 78. Kandy en-stases, exécute les codes dans les poupées.


BUT 104.
Dose tremblée nom de code : infinity.

Les singes armés marquent les points dans le stade glissant, murant l’herbe vautrée sous les pieds nus des clones en robes nacrées de sous-paillette vernies. L’ordonnateur lèche le ballon. Commande aux chiens de lever les athlètes indécis dans l’ordre impeccable. Je lèche les revers organiques aux échantillons acclamés remuant de salves glissées sous les suavités décharnées. Déclins sous les drapeaux réactionnaires. Les rangs surchargés des militaires sur-décorés glissent en rangs serrés sous les enfants largués : les enfants remuent attaqués subitement - désenflant les supporters drainés dans les garde-fous annexes. J’entre empalée dans le corps nu de l’arbitre - remuant ton rêve avec leurs sangs.

2013