Paradis.com
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"alors je fis mettre des crochets aux arbres du jardin et fis accrocher des pancartes signalant que j'avais fait mettre du poison dans les fruits."

Dans paradis.com, étreintes virtuelles et commutations sensorielles s’organisent autour de l’idée consumériste de l’amour. « Paradis.com » donne à voir la dose de troubles et de manipulations d’un paradis conçu comme le lieu consumériste d’un réel illusoire. Sorte de supermarché-love, convertissant le mythe du paradis en ondes électroniques artificielles parcourant des personnages s’auto-procréant, paradis.com s’organise autour d’un consensus mercantile pour traiter de l’utopie de l’amour : le mode d’emploi consumériste du texte poétique fait alors fonction de révélateur, là où réel et illusions s’invertissent dans cette jonction du poème et de l’image.