v-gétal
fictions.extrait.O1

J’avale des cubes de spasmes-bonheur +coupée d’air ma peau s’ébruite en haleine irisée translucide se resserrant dans l’air trempé de gouttes sonores érectiles. J’avance dans des éclats froids coupants criblés de bruits verts géminés, des reflux d’insectes sonores brillent sous ma peau transpirée, agitant des pluies grises étiolées m’enflammant. Mon corps tremblé s’agite +j’écoute le bruit de mon corps répandu dans l’apnée d’un tissu d’air respiré, des bruits éclatés translucides transpirent sous ma peau. Je bois ma peau +le remous inerte rejeté des phosphorescences agitées de mon cœur électrique activé.

Le bonheur est là. (voix off)


Je descends des rigoles translucides phosphorées. Agitant des filaments d’air s’ébruitant +des transferts de buées-bonheur activées grillent le tissu d’air en spasmes-visions électriques resserrés. J’entends des coups versés battre dans l’artère de ma peau. Des moiteurs grises irisées glissent dans l’air intégral illuminé, je remue le gris brillant des spores-aiguilles sensorielles activées de mes connecteurs respirant, je tends ma peau +des libellules argentées s’auto-accouplant passent en grilles décodées s’injectant dans le revers inerte incendié de mon cœur.


Des fleurs organes tombent. Sur les débris des particules auto-générées s'agglutinant, des chocs iridescents compulsifs scintillent dans l'arbre-organe érodé m'enflammant, je tombe. Des rivières noires hybrides scintillantes compulsent autour de moi les reflets nacrés coupants des dermes sensitifs végétaux se refermant : ta peau m'abrite.